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Patrick FRASELLE

L'Homme abject !

11 Août 2012, 12:50pm

Publié par Patrick FRASELLE

Narcissisme, prétention, sens de l'importance et vanité.

Narcissisme, prétention, sens de l'importance et vanité.

L'Homme abject !

L'Homme abject !

 

Dans la chaîne trophique, l’Homme à l’ego boursouflé, est le plus inférieur ainsi que le plus fragile de tous les animaux. Dernier arrivé sur cette terre, immense destructeur, car la Nature n’a pas besoin de lui et fonctionne admirablement bien sans ce sinistre et triste sire, il dépend « activement » de toutes les interactions biologiques.

 

Il est l’objet fragile de toutes les interactions du monde animal qui elles-mêmes sont en lien avec toutes les interactions du monde végétal. Prétentieux ainsi qu’avide, l’Homme s’imagine pouvoir faire la loi là où des lois naturelles --- qui lui échapperont toujours ---, le détruiront avant qu’ils n’en comprennent les simples tenants ainsi que les simples aboutissants. Ce processus est maintenant en marche et une majorité de scientifiques ont prévu une "espèce de fin du monde" vers 2050... Et même bien avant.

 

Il détruit la Mère-Nature car il est dans l’envie de sa puissance donc il la méprise en la détruisant -un des mécanismes de défense de l'envie-. La destructivité. (selon le concept psychanalytique de M. Klein) ; mais, cette nature lui portera la mort avant qu’il n’en maîtrise l’alpha. L’Homme appartient à la Nature, la Nature n’appartient pas à l’Homme. 

 

L’Homme est une erreur de fond de la théorie darwinienne et n’a pas sa place sur cette terre.C’est une scorie, un parasite, du pus, un abcès, du prurit, une verrue cellulaire, un cancer émotionnel, un prédateur névrotique.

 

L’Homme ne respectant rien si ce n’est que son seul profit, j’estime que le niveau de violence vis-à-vis du monde animal ainsi qu'à l'endroit de son semblable a atteint la limite de l’insupportable et marque horriblement la dégénérescence tant que la décadence d’une société dite « moderne » (on se croirait propulsé plusieurs siècles en arrière tant notre société est devenue infernale autant qu’abjecte) ; que plus aucune forme d’éducation ou bien de pédagogie, eu égard au niveau tant à la différenciation de la barbarie, de la cruauté envers les animaux-humains ou non humains. L'homme est toujours coincé dans les affres primaires de son cerveau reptilien vieux de 60 millions d'années. Culture ? Mon oeil. Nous sommes bel et bien dans la "jungle" et dans rien d'autre. Nous sommes bel et bien dans un niveau de dégénérescence ainsi que de décadence irréversible. Il n'y a plus de règles, de respect, de Surmoi individuel, de Surmoi collectif. La violence, le vol, le viol, le meurtre, les braquages, les exactions, la torture, la folie, la psychose, psychopathologie, l'individualisme sont devenus la règle générale ainsi que banalités admises. La police est soit incompétente, manipulée ou soit dépassée. La justice n'existe pas et n'est qu'un concept abstrait. Au-delà, elle est souvent aussi corrompue, incompétente ou entièrement inefficace. Cette civilisation est en perdition totale et il faudra s'attendre a une grande explosion sociale.

 

Que seuls des actions ou des peines exemplaires ainsi que sans détours doivent remplacer les discours hypocrites, mensongers ambiants et faisant l’aune ainsi que le modèle d’une société entièrement en perdition de toutes valeurs éthiques ou permettant un quelconque progrès humain qui lui sera spirituel et non frico-technologique. D'un point de vue psychopathologique, la violence sur les animaux est un déplacement de la violence future et potentielle de l'Homme sur l'Homme. Un méfait sur un animal non puni est "une main" dans le rouage de la barbarie de l'Homme sur l'Homme.

 

Le monde actuel étant construit sur le principe dynamique de la pyramide : léguant tous les privilèges ainsi que tous les avantages matériels ou vitaux aux systèmes capitalistes ainsi qu'à leurs "soldats-défendants", ceux qui gravitent au sommet de la pyramide, en rendant l'individu qui se trouve en bas, exsangue et parsemé de dettes, pour mieux les tenir en laisse et  "à la gorge."

 

Replacer l'Homme à sa juste place.

La terre n'appartient pas à l'Homme, l'Homme appartient à la terre :

Le Capital a mis les atouts en place pour pulvériser la force révolutionnaire, l'individuation positive ou le sens chohésif du groupe se mobilisant (inconscient groupal) en nivelant la pensée et le comportement humain par le bas ainsi que dans un moule pré-formaté contrôlable par le pouvoir des "soldats-défendants". Identification sécuritaire à la masse soumise.

 

Les Banquiers, les Financiers, les Economistes, les POLITIQUES représentant l'interfa(r)ce de toutes les corruptions narcissiques et à leur unique profit,  les Groupes Alimentaires, une partie des Magistrats récupérés, une partie des Juges récupérés, une partie des Avocats et Consorts corrompus et récupérés ainsi que les Pouvoirs Policiers agissant la répression à outrance sans agir la prévention ainsi que la proximité, (véritables états parallèles dans l'Etat - abus de pouvoir policier - débordements et violences policières jamais jugées ni punies), sans compter toutes les Castes amies et interpénétrées qui travaillent en sourdine et "sous les pavés" à leurs profits personnels à l'encontre de l'individu et allant, ainsi, à contrario du développement ou de la protection de la Nature ainsi qu'à l'épanouissement et l'expansion de la Vie et de la Planète, en général. Nous avons besoin d'un nouveau 1789, l'humanité est vidée de son sang vif par tous ces "soldats-défendants." Nous sommes englués dans un système politique d'hyper-mépris actif se servant, utilisant, avilisant, humiliant l'individu et par-là, ne le respectant pas.

 

Il est grand temps que l'homme sache qu'il n'est qu'un déchet biologique "hasardeux" et qu'à l'échelle de l'énergie spatio-temporelle, ces prétentions relèvent du plus haut ridicule.

 

L'Homme n'a aucun droit sur cette terre ! Il n'est que grain de médiocre vanité. Poussière de Cosmos.

 

Même si une partie des hommes se battent pour de belles missions ainsi que pour de merveilleuses causes. L'Homme est capable du meilleur, mais il ne possède aucun droit sur cette terre. Il n'en est que le "locataire" imbu, agressif et prétentieux.

 

Sur cette terre TOUT dysfonctionne. Tout est pourri de la partie la plus basse de la pyramide jusqu'à son sommet, tous domaines confondus... Au-delà, des centaines d'humains merveilleux se battent comme ils peuvent pour tenter de ré-équilibrer cette insigne violence ainsi que de cette honteuse avidité. Un espoir naïf sans doute ?

 

La justice est un pouvoir malade, corrompu ou indifférent à la souffrance animale ou humaine, retrouvons la puissance "animale" et instinctuelle issue de la Nature, la Culture étant un leurre et sous le couvert d'une dialectique "politiquement correcte autant que bien enrobée, nous met à genoux ou nous déforce.

 

La justice est à la solde du pouvoir.

Cessons d'être des larves, des Hommes castrés et soumis :

faisons justice nous même !

Retrouvons la puissance d'une loi naturelle chez l'Homme, le sens commun.

Je ne veux pas de ce monde de dangereux psychopathes profonds où tout est pourri-corrompu-volé-violé-méprisé-détourné-truqué-perverti-violenté-détruit par l'équation trio-logique classique :

 

 3) Politiques vomissant sur la vie des citoyens en se faisant protéger par le dernier maillon, l'Etat policier en lien avec un système juridique corrompu ou dysfonctionnant...

 

"La plus grande tragédie de la condition humaine est que la vaste majorité des êtres humains sur terre semble être satisfaite de leur vie quotidienne ou à tout le moins, ne se pose aucune question sur la signification existentielle de l’homme en tant qu’espèce, en tant que groupe ou concernant sa destinée individuelle "

 

Je respecterai l'Homme qui arrêtera de s'auto-mépriser en cultivant sa propre laideur.

 

Patrick Fraselle

psychanalyste-psychothérapeute

 

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Le 11 août 2012 for - texts, links and pictures - checked and locked and saved.

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« Vous n’êtes pas obligé d’aimer les animaux mais foutez leur la paix ! »

 

« Toute société qui n'insiste pas sur le respect de toute vie doit nécessairement aller en diminuant. »

Albert Einstein

 

L'humanité disparaitra, bon débarras par Yves Paccalet

 http://dans-la-gorge-chaude.over-blog.com/article-entretien-yves-paccalet-l-humanite-disparaitra-bon-debarras-101448903.html

 

 Extrait

“J’ai cru en l’homme. Je n’y crois plus. J’ai eu foi dans l’humanité : c’est fini. J’ai pensé, dit et écrit que mon espèce avait un avenir. J’ai tenté de m’en persuader. Je suis maintenant sûr du contraire : l’humanité n’a nul destin. Ni lendemain qui chante, ni surlendemain qui fredonne.

 

No future: elle est comme une droguée – avide et déjantée, esclave des biens matériels, en souffrance de consommation, asservie à ce qu’elle imagine être la “croissance” ou le “progrès”, et qui sera sa perte.

Si elle ne s’autodétruit pas dans une guerre atomique… Une épave! …

J’ai vu les résolutions de la conférence de Stockholm s’engloutir dans les pollutions, les saccages et les profits boursiers qui s’ensuivent. J’ai regardé le Programme des Nations unies pour l’Environnement se consumer dans les dévastations civiles et guerrières.

Le même sort est advenu à l’appel de Rio de Janeiro de 1992, une ville de carnaval et de favelas où j’avais pourtant vu le commandant Cousteau se faire acclamer devant un parterre de chefs d’État – sacré “Captain Planet” ou “conscience écologique” d’une humanité enfin soucieuse de la maison Terre.

Fariboles à usage médiatique! Le protocole de Kyoto, élaboré en 1997, s’asphyxie dans l’égoïsme forcené des riches – tout comme la planète étouffe dans les excès de gaz carbonique, d’ammoniac et de méthane. J’en ai marre de la perpétuelle dictature des intérêts individuels, familiaux, corporatistes, religieux, communautaires ou nationaux ; du je-m’en-foutisme et de l’hypocrisie; de la bassesse ordinaire ; de l’égoïsme général (je me range, évidemment, sous l’adjectif “général”)."

Yves Paccalet

 

 

Je ne crois ni à la vérité ni à la justice par Jean d'Ormesson

http://lautruche-dans-la-mare.over-blog.com/article-ni-a-je-ne-crois-ni-a-la-verite-ni-a-la-justice-des-hommes-ni-a-nos-fameuses-valeurs-105447954.html

 

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